Le kebab afro Paris n'est pas un concept marketing. C'est une assiette, une vraie. Chez Graiky, on a juste pris le geste du kebab – la viande grillée, le pain, la sauce – et on l'a déplacé vers l'Afrique de l'Ouest. Résultat : un sandwich qui porte le nom d'une capitale, Bamako, et qui s'appelle tout simplement le BKO.
D'où vient le kebab afro ?
Le kebab, c'est une base : viande marinée, cuite à la broche ou au grill, servie dans du pain avec des crudités. Le kebab afro Paris, lui, remplace les frites industrielles par des allocos – banane plantain frite, dorée, fondante. Il troque la sauce blanche standard contre des sauces maison (yassa, piment, aïoli africain). Et il pose tout ça sur un pain frais, garni d'oignons frits et de poulet halal mariné.
Graiky a ouvert rue de Madagascar, dans le 12e arrondissement, avec une idée simple : proposer une sandwicherie africaine Paris qui ne soit pas un snack générique. Le BKO est né de cette envie : un hommage à Bamako, là où le plantain frit est un aliment de rue roi.
Le sandwich BKO : la star du kebab afro
Le BKO, c'est le best-seller de la carte. Et pour cause : il réunit tout ce qui fait l'identité de Graiky.
- Poulet halal mariné – grillé à la commande, pas de broche qui tourne depuis des heures.
- Allocos – banane plantain frite, croustillante dehors, tendre dedans.
- Oignons frits – pour le croquant et le côté caramélisé.
- Salade, tomates, oignons frais – la fraîcheur qui équilibre le gras du plantain.
- Sauce au choix – yassa, piment, aïoli, sauce blanche maison.
Le tout dans un pain légèrement toasté. Pas de frite dedans, pas de sauce industrielle. C'est ça, le kebab afro Paris version Graiky : une fusion qui tient dans la main, mais qui raconte un vrai voyage culinaire.
Pourquoi le BKO n'est pas un kebab comme les autres
Ce qui change, c'est la matière première. Le poulet mariné halal Paris est préparé chaque jour avec une marinade maison (ail, gingembre, épices ouest-africaines). Les allocos sont frits à la commande, pas réchauffés. Les sauces sont fabriquées sur place, sans additifs.
Et puis il y a l'attiéké. Le BKO est un sandwich, mais la même équipe propose aussi des bowls à base de semoule de manioc. Chez Graiky, le kebab afro Paris se décline en version assiette : bowl attiéké, bowl salade, avec ou sans feta, avec ou sans mangue. Le BKO reste le porte-drapeau, mais la logique est la même : des produits africains, cuisinés comme du street food, servis rapidement.
Où goûter le meilleur kebab afro de Paris ?
Rendez-vous au 12 rue de Madagascar, 75012 Paris (métro Montgallet). Sur place, vous pouvez manger en terrasse ou emporter. Si vous êtes chez vous, commandez sur le site de Graiky ou via Uber Eats et Deliveroo.
Le BKO est à 10 € seul, 13 € en menu avec frites de patate douce et boisson (bissap gingembre maison, par exemple). C'est le prix d'un kebab classique, mais avec une personnalité qui change tout.
Alors, la prochaine fois que vous cherchez un kebab afro Paris, vous savez où aller. Le BKO vous attend, allocos croustillants et poulet grillé. Pas de blabla, juste une assiette qui raconte Bamako, posée dans le 12e.